Accroche :

J'AIMERAI ME REPAITRE DE CEUX QUI VOUDRAIENT ME SOUMETTRE !
(pour les détails, me contacter urgemment !)

Mercredi 25 juin 2008

La docteur Schneider, ma psy est désormais pour moi ce que la formule idiote « sans transition » fut à PPDA du temps où il sévissait encore au 20h00. Vous l'avez compris : la docteur Schneider n'est plus. D'ailleurs elle n'a jamais été. Elle ne sera jamais plus. Virtuellement enterrée. Vous, bien sûr, vous avez fait semblant d'y croire. Et m'avez entrainé dans cette spirale infernale de toutes ces consultations pathétiques.

A cause de cela, je vous quitte. Déjà, je m'éloigne de vous...

La LAVO1200Speed n'a jamais existé. Tout autant que je me fiche totalement de savoir si vous possédez une machine à laver à chargement frontal ou à chargement par le dessus, fut-elle triphasée. Ma névrose tourbillonnante n'était que pure invention de ma part. Mais vous bien évidemment vous avez insisté : parle nous, encore, et toujours de ta machine à laver, de tes lessives, de tes essorages. Jamais il ne vous est venu à l'idée de dire : on sait bien que tu déconnes, ce n'est pas pour de vrai.

A cause de cela, je vous quitte. Déjà, je m'éloigne de vous...

Je ne suis pas Moi Devant. Je ne l'ai jamais été. J'ai toujours été du genre à m'installer au fond de la classe mais à être parmi les premiers tout de même. Je n'ai pas de complexe d'infériorité, je n'aime pas les liens de subordinations, je déteste les organigrammes. Simplement, je veux pouvoir surprendre. Ou croire que cette faculté m'est donnée. Mais Moi Devant : jamais. Pourtant, vous en avez joué. Vous m'avez laissé croire que j'y étais. Que vous étiez derrière. Que vous peiniez d'efforts à essayer, en vain, de me suivre. Il n'est venu à l'esprit d'aucun d'entre vous de me taper sur l'épaule en me disant « te fatigue pas mon vieux, t'es avec nous ». Vous m'avez laissé croire, vous m'avez abusé.

A cause de cela, je vous quitte. Déjà, je m'éloigne de vous.

Les histoires qui se terminent mal me laissent de marbre. Je n'aime pas les histoires. Car justement, elles se terminent toujours mal. Quoique vous en disiez. Une histoire n'est jamais qu'une histoire : elle est faite d'histoire et de rien d'autre. Une histoire c'est le passé, et pour les esprits un peu plus torturés, le futur. Mais l'histoire n'est jamais le présent. Or je suis cet homme qui écrit le présent. Je balaye les miettes de vos histoires sans goût, sans saveur, sans intérêt. Vous auriez pu m'avertir, me dire « te fatigue pas, t'es comme nous » mais non !

A cause de cela, je vous quitte. Déjà, je m'éloigne de vous.

 

Oui, finalement il n'y a rien d'intéressant en moi. Encore moins en vous. Dans le tout, je crois qu'il n'y a rien. Je ne suis pas esclave de votre surmoi collectif. Mon thème est désastral, il est désastreux. Le temps n'est plus aux nobles gestes. Trop tard pour venir me dire : « mais non, on savait bien que... ».

A cause de cela, je vous quitte. Ainsi donc, je suis comme vous : pour moi : l'horreur absolue.
Vous m'avez bien compris : j'arrête. N'insistez pas : s'il le faut, je le répèterai ad nauseum.

 

Enfin, du moins, j'arrête jusqu'à demain. Je vous déteste. Et en plus de cela, tout me gratte maintenant. C'est malin !

par antenor publié dans : psychopathologie de la vie quotidienne
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Mardi 24 juin 2008

Ma psy, la Docteur Schneider, qui est à ma santé mentale ce que mes arrières pensées sont aux marges arrières de la grande distribution, essaye de m’apprendre à dire « non ». D’ailleurs tous les bouquins de psy- ou presque traitent de ce sujet : comment apprendre à dire « non ».  

Sans transition.

 

Ce qu’il y a d’emmerdant avec la démocratie, c’est que le peuple ne fait pas toujours ce qu’on attend de lui. Surtout quand on a affaire à la démocratie du peuple, celle de la plèvre. Les Irlandais viennent de nous le rappeler en toute puissance. Voilà un pays qui a eu le courage d’interroger directement ses citoyens, qui ont dit très clairement qu’ils ne voulaient pas du nouveau traité de Lisbonne (ou d’ailleurs).  

L’Irlande ne s’est pas vraiment fait gronder, mais c’est tout comme. Et bien je respecte ce « non », bien qu’en européen convaincu j’en sois très attristé. Cela veut dire qu’il y a effectivement un gros soucis de communication au niveau de ce traité. On ne peut pas nous balancer un pavé dans la gueule en nous disant : voilà à quoi dire « oui ». Je parierais fort qu’un certain nombre de pays (surtout la France) n’aurait pas passé le cap du « oui » si le peuple avait été interrogé directement.

 

Ca tient à peu de chose, la démocratie, finalement. Tiens, celle-là aussi, je la hais.


ps : le 1er qui me demande pourquoi le 1er paragraphe est en blanc sur mon joli blog rose, je lui arrache sa tête de mes propres mains ! Faut pas me chercher en ce moment !

Rajout de 12h23 ce jour : vous êtes vraiment tous marteau ! moi qui pensais avoir affaire à une élite, Loin Devant... je vous trouve pathétique (mais presque)... je vous hais, je vous hais, je vous hais ! Et je me hais à vous répondre là... Et de me haïr, je me hais !  

par antenor publié dans : rien-nest-vrai
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Samedi 21 juin 2008

Voilà t’il pas qu’en me promenant en Italie il y a quelques semaines de cela (vous n’avez même pas remarqué mon absence, goujats !), lors d’une gigantesque campagne de lancement de ma machine à laver à chargement frontal, j’ai nommé la LAVO1400Speed Ultra Ultima Platinum  Triphasée, je suis carrément tombé en extase devant un Amiral devant une fleur dont la complexité m’a laissé coi.

 

Comment peut-on, à l’état végétal, devenir aussi compliquée, aussi torturée, aussi parfaite ? Oui, je crois que voilà, l’emblème de l’APMT (Association de Pauvres Mais Travailleurs) qu’il me manquait !

 



par antenor publié dans : un peu vrai quand même
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à savoir :

Si vous avez raté le début :
Anténor, accessoirement Maréchal Président à Vie (MPàV) de l’Association des Pauvres Mais Travailleurs (APMT) déteste les chats, les lumières que l’on laisse allumées, sa psychanalyste le docteur Schneider. Il affectionne les histoires qui se terminent mal, les tomates, les poudres et machines à laver (uniquement avec hublot), l’humour noir, féroce, sarcastique. Il n’a aucun égard pour les veuves et les orphelins : il voudrait qu’il y en ait plus.
Enfin, il a démodé les Troubles Obsessionnels Compulsifs et patauge pathétiquement dans les Troubles d’Opposition avec Provocation, la mare jamais desséchée de son existence quotidienne.
Il est torturé en permanence par un doute qui le ronge insidieusement : doit-il ou non assister au prochain festival de Cannes ? Enfin, il est persécuté par La Rousse, la fille de l'insupportable docteur Schneider.

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