
Nous sommes contre la médiocrité. Nous voulons nous compromettre avec la personne humaine.
(Eduardo Galeano)
Depuis le temps que je vous parle de mon petit périple en birmanie, j’ai complètement oublié de vous parler de l’accueil que m’a réservé la junte.
Ach, cette junte. Si elle n’existait pas ! A pieds nus et sur tapis rouge, svp, ils m’ont fait la fête. Au Festival de Cannes 2008 qui s’annonce, ils n’ont qu’à bien se tenir s’ils veulent me revoir l’année prochaine.
Vraiment, tout était simple, sans protocole, sans chichi. Des gens ouverts et bavards. Ils ont tout de suite reconnu le Maréchal Président à Vie qui sommeillait en moi. Eux par contre ont plus de mal avec leur popudégueulasse. C’est que la population birmane, en plus d’être pauvre, elle n’est pas très coopérative. Non, les choses ne sont pas simples quand on dirige un pays. D’ailleurs votre président favori n’a-t-il pas essayé de vous l’expliquer hier soir ?
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