Woerth - Bettencourt : encore des révélations !

Publié le par antenor

Ah ! Elle est belle la France des soirées mondaines qui boit des coupes ! Ah ! Elle est belle la France des pauvres mais travailleurs –comme moi- qui trinque ! Ah ! Elle est belle la France qui interroge une vieille dame de 87 ans dans son hôtel particulier qui sent l'anti-(sé)mite.

Ce matin, je me suis précipité à la banque postale, pardon !, chez mon conseiller patrimonial, rue de la paix, pour qu’il me rassure : ne serais-je pas par inadvertance moralement le propriétaire immoral d’une île perdue dans les Seychelles et dont je ne saurais rien parce que je signe les papiers toujours trop vite sans lire les clauses en bas de pages, ni les CGU ou encore les CLUF ? Comme d’habitude il m’a remis une enveloppe à remettre au service d’urgence de mon rendez-vous suivant, et m’a dit de ne pas m’en faire, que tout allait s’arranger, que tout finissait toujours par s’arranger et qu’il n’existait pas de problème assez grave dont l’absence de solution ne finirait par le résoudre lui-même.

Quand je pense à ce brave capitaine Haddock qui ne jurait que par « mille milliards de mille sabords », ça me fait peur.

woerthC’est bien simple : je n’en peux plus de cette histoire de Woerth, de Bettencourt, de cette Claire Thibout qui nie tout et semble être à bout, de ce type Pas Triste de Maistre (j’ai toujours un doute sur l’orthographe) qui me fait penser au prince d’Alpaga des aventures de « Fantômette » de la Bibliothèque rose et de la Françoise Bettencourt qui me fait penser à ma psy, la docteur Schneider qui est à ma santé mentale ce que les enregistrements audio sont à la vie des Hauts. Bien sur, on n’oubliera pas François Marie Banier dont on se garde la vue et qui est à la mère Bettencourt ce qu’une pile est à une batterie.

bettencourtIl ne peut rien y avoir entre Woerth et Bettencourt : 560 km très exactement les séparent. Quand on dit –et qu’on répète- qu’il faut laver son linge sale en famille (tout un chacun avec un minimum d’éducation le sait), et que je pense aux nombreux modèles de machines à laver à chargement frontal que je me propose de mettre à disposition gracieusement pour que l’on nous épargne la suite de ces non-événements (moyennant une apparition soft des LAVO1200Speed dans toutes les pubs l’Oréal)…

 

C’est bien simple : on me parle encore UNE fois de cette histoire, et je fais un shampoing au DOP à ma psy, j’accepte de faire un tour en Twingo avec mon filleul (oui vous avez bien lu, en Twingo !) et je jure de ne plus acheter que du SCHWARZKOPF. Tout comme pour les personnages de cette histoire pathétique : vous êtes prévenus.

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Freef 03/09/2010 09:40



Alors là mon pote fo que tu te mettes à jour ! t'es à la bourre !



Saoulfifre 24/08/2010 00:09



Malgré tout son liquide, elle est sèche, elle.



Oïnkari 29/07/2010 18:56



Anténor, mon pigeon, vous êtes jaloux parce qu'on parle de tous ces gens sans intérêt au lieu de parler de vous. Et vous savez quoi? Eh bien, vous avez raison. Malgré l'argent dépensé en
coiffeur, chausseur, maquilleur, tailleur, bijoutier et autre accessoiriste ces gens là sont laids. Et pas d'une laideur intéressante, non juste laids et petit et vulgaires. 


Mais moi je m'en fiche, je lis quand j'en ai envie les aventures palpitantes d'Anténor contre le reste du monde et je m'endors apaisée et un peu plus heureuse, encor.........